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Les marchés d’été

À chacun son marché d’été, véritable poumon économique des centres-villages et indispensable partenaire des commerces sédentaires. Les touristes, comme les rétais, aiment à redécouvrir chaque année les étals colorés et parfumés des marchands ambulants. La Flotte et sa superbe cour médiévale, Ars et son manège Donin qui attire autant les petits que les grands, le Bois Plage et ses bonimenteurs, véritables artistes de la gouaille, qui vous promettent l’affaire du siècle si vous achetez « le » produit miracle, la Couarde et sa nouvelle halle, les Portes et sa chic clientèle, Loix et son ambiance Cittaslow, et Saint Clément avec sa terrasse centrale vous invitant à la détente autour d’un vrai café. Le marché est souvent le reflet de l’esprit d’un village, on n’y revient pas par hasard mais pour toucher de l’âme ce petit quelque chose qui fait que l’on se plait ici et à nul autre ailleurs. Matesi

picto megaphone

LE COIN DU JARDINIER

835 grammes ! C’est le poids de la tomate lauréate présentée par Jean-Claude lors du concours de la plus grosse tomate organisé par les jardiniers du Clos Bénony, le 26 août dernier. Pour cette quatrième édition Monsieur le Maire était venu remettre le diplôme convoité. Après l’apéro, ratatouille-party sous les Tivolis prêtés par la municipalité et musique avec l’accordéon de Maryline et le violon de Lauryane. L’histoire ne dit pas si les lapins et autres mulots voisins du jardin sont mélomanes mais, renseignement pris, aucune plainte n’a été déposée auprès du garde champêtre le lendemain. Courgette

photo tente camping 1970

Le sel, de la région de Boffa à Saint-Clément des Baleines

Abdoulaye et Oumar sont deux « animateurs-sel » venus de la république de Guinée dans le cadre d’un programme d’échanges mené par la CMC (Charente-Maritime Coopération). Ils sont accueillis par Louis Merlin, saunier à Saint-Clément, qui les initie aux techniques locales de production ainsi qu’aux différentes méthodes de distribution. À ce titre, ils rencontreront différents acteurs de la filière : la Coopérative, Rivesalines et des indépendants qui commercialisent eux-mêmes leur production. Le rôle des deux animateurs est de former ensuite les sauniers guinéens sur leurs lieux d’exploitation. En Guinée, on produit du sel depuis des temps anciens mais seulement depuis vingt ans avec les techniques du sel solaire. Les sauniers sont de petits producteurs qui vivent de différents revenus. Ils se sont organisés en coopératives et œuvrent à se regrouper en créant un comptoir afin de mieux organiser la commercialisation et optimiser leur revenu, car ils subissent la concurrence du sel industriel de mines du Sénégal. Autre intérêt d’ordre environnemental, les techniques issues du métissage des techniques traditionnelles de Ré et de Guinée ont permis le développement de la filière solaire et contribuent à protéger la mangrove, traditionnellement utilisée par les producteurs guinéens comme bois de chauffe pour produire le sel. Voilà un bel exemple de transmission horizontale du savoir-faire. À quand du sel guinéen sur nos tables ? L.B
Merci à Maryline pour la photo.

photo 2 voitures sur la place du grand village

Le rayon vert

Quel photographe amateur n’a pas rêvé un jour de pouvoir photographier ou même d’apercevoir le fameux rayon vert ? Ce phénomène atmosphérique s’observe au lever ou au coucher du soleil lorsque celui-ci disparaît sous l’horizon, on peut alors distinguer un éclat de couleur verte (ou bleue) au sommet de l’astre sous certaines conditions, notamment lorsque le ciel est clair et dégagé de toutes poussières et particules. Bravo à Gilles Troispoux pour avoir réalisé cet exploit et merci de nous en faire profiter. L.B

L’HUMEUR DU CYCLISTE Le Cycliste content ou pas content (ça dépend des jours !)

Le Cycliste aime bien...
...les fins de saisons

Ce n’est pas que le Cycliste n’aime pas les autres cyclistes, mais à chaque fin de saison, il respire un peu. Fini les autoroutes à vélos, fini les ados en triple file écoutant leur musique à tue-tête (nouvelle mode) sans se poser la question si le Cycliste aime la même musique, fini les jeunes enfants débutant dans la discipline et zigzaguant en risquant la chute à tout instant, fini les dépassements intempestifs, fini les chiens accompagnant leur maître sans comprendre quoi que ce soit au code de la route. Enfin un peu de calme sur les pistes cyclables. Mais vivement quand même l’année prochaine, car le Cycliste s’ennuie un peu sans ses congénères..

Le Cycliste n’aime pas...
...le feu d’artifice tiré sur l’estran

Ayant délaissé pour un temps sa fidèle monture d’acier, le Cycliste s’est offert une escapade sur l’estran du phare des Baleines. Nous sommes deux jours après le tir du feu d’artifice du 20 août. Et là, (mauvaise) surprise ! Des déchets en tous genres jonchent les rochers. Faisant appel à sa fibre « écologique », le Cycliste prend le temps de ramasser quelques résidus et de les mettre dans un carton, mais combien d’autres dispersés par les marées successives ? Le Cycliste n’a rien contre les feux d’artifice mais là, c’est un peu exagéré. L’île de Ré n’est-elle pas en pointe dans la protection et la sensibilisation de l’estran. N’est-ce pas un peu contradictoire avec tout le travail réalisé depuis tant d’années notamment par la Communauté de Communes ? Alors, si à l’avenir il n’y avait pas d’autres possibilités (!) que de tirer un feu d’artifice à cet endroit, le Cycliste n’aurait qu’une requête : que le nettoyage et la remise en état des lieux soient prévus dans le cahier des charges signé par les différentes parties. Sinon, le Cycliste n’y comprendrait plus rien...