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picto petit bonhomme triste

De l’amour, de l’ADSL, et des vertus de la brièveté

Si de l’amour, un adage fameux célèbre les bienfaits de la durée, il en est d’internet et de l’ADSL exactement le contraire : plus c’est long, moins c’est bon. Il n’est de toute façon pas ici question de durée, mais de longueur… de câble. En effet en matière de connexion internet plus la longueur du câble de cuivre reliant votre Box ADSL au central (NRA – Nœud de raccordement des abonnés) est grande, moins votre débit sera important. Et malheureusement Saint-Clément-des-Baleines ne possédant pas de central ADSL (NRA), nous voilà tous branchés chez nos voisins d’Ars. Quelques kilomètres de câble qui expliquent les lenteurs d’accès à internet sur notre commune – Environ 5 à 10 fois moins rapide que sur le reste de l’île – Avec une lenteur toute particulière au Gillieux et au phare. Bien sûr, la fibre optique est prévue dans cinq ans, permettant un accès très rapide, mais quel en sera le coût d’abonnement ? Avec quel choix de fournisseur ? Et comme disait le galérien : cinq ans c’est long à ramer, alors qu’un central à Saint-Clément permettrait d’augmenter le débit internet pour tous, sans surcoût, si ce n’est celui de l’installation dudit central. Robinson

picto sad

D’une île à l’autre…

La vie est étrange, contradictoire et infinie. Il y a des jours sans « faim » et identiques où on dit non à tout, où tout (n’a pas de goût) n’est rien, où rien n’est attirant… C’est déplaisant, irritant, la solitude referme ses portes, le pessimisme voit le jour. Un sentiment, une impression de déjà vu, déjà vécu. La monotonie s’installe, une absence d’intérêts qui parait perpétuelle. Des jours où le vide devient consistant et enveloppant. Rire semble impossible, s’amuser inutile... Et puis... il y a les autres où l’on ne comprend rien, où tout semble magique et nouveau, où tout sourit, tout brille. Parfois un geste, un regard, un frisson, un petit truc de rien du tout suffit pour tout changer. Un truc naturel usuel, mais qui ce jour là, est différent, instantané, impalpable. On se demande pourquoi. On ne sait pas. On ne comprend pas. Les jours gris ou noirs, on les oublie. Le temps semble avoir passé la seconde, et ça va presque trop vite. Arrêt sur image impossible. On savoure tant qu’on peut. On a l’impression d’en rater la moitié, de ne pas pouvoir en profiter à fond. C’est du zapping. Tout devient goût, consistance, chaleur, beauté. Ces jours où tout est important sans l’être, où tout est instantané et futile : éclair impalpable. On goûte, on aime, on se régale sans rien avaler. Il ne reste que les souvenirs de bien-être et de bonheur pour grisailler le noir ou blanchir le gris. La vie est ainsi faite…
(Padang, île de Sumatra, Indonésie 1990) xstof des baleines

enfants qui plantent des oyas

278 !

C’est le nombre des écoliers, depuis les tout-petits de maternelle jusqu’aux grands du cours moyen d’Ars, de Loix, de La Couarde, des Portes, de Saint-Clément, qui se sont retrouvés sur les dunes pour planter des oyats, à La Solitude, à Bas-Rhin, à Peu Ragot. Pas tous en même temps bien sûr, en cinq sessions sur la fin de novembre. Lorsque Philippe Pouvesle, responsable local de l’ONF, a proposé ce challenge aux enseignantes et enseignants du nord de l’île, la réponse a été unanime. Belle occasion de s’engager ensemble et pour l’île. Il est venu expliquer dans les classes et les enseignantes ont relayé le message : les dunes protègent nos villages, mais elles sont fragiles, nous devons tous les respecter. Il fallait voir, tuteurs d’un jour, les grands prendre les petits par la main pour constituer ensemble des équipes motivées et efficaces. Mission accomplie ! Gageons qu’à l’expérience de ce chantier collectif, tous seront les meilleurs ambassadeurs de la défense de nos dunes auprès de leur entourage et des visiteurs de l’île. Merci les écoliers ! CDD


Pour répondre au quizz du n°5 et donner votre avis, Parlez vous couramment l'internet ? cliquez sur le bouton

QUIZZ N°5

Vos réponses au sondage n°4

20 000 habitants pour 2030 !

Dans le dernier numéro, la rédaction vous a posé trois questions. Vingt personnes (merci pour les assidus) ont gentiment répondu. Voici les résultats...

Question 1 : Faut-il accueillir 2 000 habitants supplémentaires d’ici 2030 ?

0%

oui

0%

non

0%

où va-t-on les mettre ?

Question 2 : Comment inciter les propriétaires à transformer des résidences secondaires en résidences principales ?  

0%

aides fiscales

0%

aides financières

0%

Des magasins ouvert toute l’année

Question 3 :  Doit-on encourager la transformation des locations saisonnières en locations à l’année ?  

0%

Oui

0%

non

En résumé, il n’y a que la moitié des répondants qui valide l'objectif des 20 000. Pour ceux qui sont d’accord sur le principe, l’objectif ne pourra être réalisé que par une forte incitation à la transformation des locations saisonnières en location à l’année (ce qui permettra d’éviter les constructions à outrance) et en créant des animations et des services qui seront proposées toute l’année. Pour ceux qui sont contre, il est prévu que seuls 20 % de l’île resteront constructibles et l’étalement est banni. Nos élus veulent conserver la particularité de l’île et, entre autres, maintenir et même développer l’agriculture locale ainsi que les zones artisanales. à surveiller de près donc… Vos commentaires sur ce sujet sont éloquents. Martine : «il faudrait que la commune soit un peu plus vivante et que des jeunes s'y installent (mais pour que les jeunes vivement à Saint Clément des baleines il faudrait leur louer des logements a prix abordables  ». Et Lina : « Il faut faire du logement permanent une priorité absolue, notamment au Nord de l’île. Il n’y a pas de solution miracle mais une multitude d’initiatives individuelles ou collectives. Un loueur saisonnier qui décide de louer son bien à l’année et c’est une victoire pour la collectivité !. » Emgé

photo du groupe dans les marais

L’association Grain de Sel
en visite à la maison du Fier

Equipé de jumelles, un groupe d’adhérents s’est aventuré à la recherche de l’oiseau rare accompagné du guide, Hervé Roques. Qu’ont-ils retenus de cette aventure ? Morceaux choisis : « Lors de la migration à la fin de sa période de reproduction, l’hirondelle rustique repart en Afrique et peut parcourir jusqu’à 10 000 kms. Sur une centaine, dix à vingt d’entre elles reviendront sur le lieu de nidification. Le martinet noir vit presque tout le temps en vol : il mange, il boit, il dort, il s’accouple dans le ciel. Le seul moment où il se pose, c’est pour couver (sous les tuiles ou dans les trous des rochers). Posé à terre, il ne peut reprendre son vol seul. » William « Lors de cette balade, nous avons vu quelques-uns de ces vols rapides d’oiseaux volant en « nuage », sans un cri, de loin, lorsque la mer montait : des barges. Arrivés au point d’observation, Hervé a pointé la longue vue sur la vasière où le nuage s’était posé et a annoncé sobrement : barges, pluviers, bécasseaux variables. Les oiseaux étaient au repos, peu identifiables pour un œil non exercé, seule les différencie la taille, ils ont la même couleur ! Y a- t-il des nuages de barges, d’autres de pluviers » Marie-Hélène « Un grand merci à notre guide Hervé Roques qui nous a fait découvrir cette merveilleuse nature qui nous entoure » Céline
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