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3 ASTUCES POUR LA CUISINE

1) Pour éviter au saucisson entamé de sécher : une feuille de laitue bien verte, ou une rondelle de citron, placée sur la partie entamée du saucisson l’empêchera de sécher et de durcir. 2) Pour éviter les projections de graisse sur la plaque de cuisson : la cuisson à la poêle salit parfois beaucoup la plaque de cuisson, qui se retrouve constellée de projections de graisse. En ajoutant un peu de sel fin au fond de la poêle en début de cuisson, quel que soit le corps gras utilisé, on évitera ainsi les projections de graisse dans la cuisine. 3) Récupérer une salade flétrie : si la salade donne quelques signes de faiblesse, et qu’elle est ramollie, la faire tremper dans l’eau très chaude pendant une minute, puis dans de l’eau très froide pendant cinq à dix minutes. Le choc thermique lui redonnera de la vigueur et du croquant ! HC
Vous avez testé une des astuces d'Héloïse ? Venez nous raconter : associationlegraindesel@gmail.com

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mais dîtes… c’est pas trop triste ici l’hiver ?

Depuis que nous nous sommes installés sur Ré, les amis, la famille… tous nous ont posé, au moins une fois, cette question. Avec dans le regard un sentiment d’inquiétude. Ils ne savent pas le bonheur de se retrouver entre nous après la horde des estivants. Ils n’imaginent pas que, ce qui nous a décidé à vivre à l’année, c’est le côté sauvage préservé de l’île, ses plages, ses marais salants, ses oiseaux dont les espèces sont protégées, ses pistes cyclables… et la lumière ! Cette lumière si particulière qui donne envie de prendre un pinceau pour la poser sur une toile ! Et je ne parle même pas des amis, toujours là pour discuter un bout ou boire un apéro… Mais surtout, une promenade à vélo ou en rollers, parfois une sortie en catamaran, selon la marée... et puis retour au bureau. Mais ça, on se garde bien de leur dire ! Michelle

photo tente camping 1970

MERCI LES RETAIS

Tout commence en 1972 et mes premières vacances à la Couarde, puis à Saint-Clément. J’avoue ne pas me souvenir de ce premier contact. Les étés suivants se passeront à Ars. Je découvre alors, même si je n’en ai pas encore conscience, des personnes qui marqueront définitivement mon esprit. Dédé Regreny, patron du bar de « la grange » que les clients appellent maintenant « les frères de la côte ». À l’époque, pas de restaurant, le bar ouvre le matin et, a l’apéro, Dédé nous raconte des histoires drôles, mais aussi l’époque où il naviguait avec les jours fastes de pèche abondante, les difficultés du métier et les malheurs ; comme son naufrage en mer où il a dû nager seul en plein hiver pour regagner la côte. Loulou Patureau vient vendre ses crevettes et Prosper Trocmé ses crabes et homards aux clients attendant patiemment au bar leur retour de pêche. Ensuite, Pierrot débarque avec ses palourdes et finit par consommer au comptoir les revenus de sa pêche avant de nous chanter « les trompettes de Jéricho ». De bons souvenirs également avec Henri, Jean-Marie et Fernand et les heures passées à se raconter des histoires plus ou moins vraies, mais qu’importe... impossible de ne pas évoquer Jean et Louisette Palvadeau. Jean est un ancien pêcheur taiseux et réservé et lorsqu’il vous accorde sa confiance, c’est un honneur qu’il vous fait. Louisette est une mémoire vivante qui vous raconte des anecdotes précieuses sur la vie d’antan. J’ai la chance depuis toutes ces années de connaitre ces casserons qui représentent pour moi l’âme rétaise. J’ai découvert ici des gens simples dans leur façon de vivre et sincères dans leurs sentiments. Merci… L.B

photo 2 voitures sur la place du grand village

L’écluse Moufette

Moufette n’est pas au mieux. Malgré l’intervention quotidienne des éclusiers pour colmater les brèches ; la mer, impitoyable, se joue de leurs efforts et teste au quotidien leur détermination à sauvegarder ce morceau de patrimoine. Comme des bagnards exécutant leurs tâches répétitives sans état d’âme et avec une gestuelle de métronome, ils remontent le mur, pierre par pierre, inlassablement. L’ami Claude et ses copains tiendront-ils longtemps ce pari ? C’est possible, mais ils n’y arriveront pas seuls. Ils ont besoin d’aide. Depuis deux ans, qu’ils se battent contre les caprices de la mer, ils ont prouvé que c’est une histoire d’hommes qui se joue. Des hommes qui ont lancé un défi à la mer en décidant de sauver la dernière écluse de Saint-Clément. Alors, ne les laissez pas tomber, aidez-les… Matesi
ecluse.moufette@gmail.com

photo tente camping 1970

Les surprises du PPRL…

Le préfet a approuvé par arrêté le PPRL pour chaque commune et il semble qu’il y ait une lueur d’espoir pour Saint-Clément concernant la construction d’une vingtaine de logements sociaux. L’affaire se passe dans le secteur des Ouches, à la sortie du Gillieux qui est déjà le village le plus peuplé de Saint Clément. Ce secteur passe de zone rouge Rs3 à zone orange Os. Cette modification serait propice à l’implantation de logements dont la commune a tant besoin. Il faudra attendre l’ouverture à l’urbanisation de la parcelle, soit en modifiant le POS, soit dans le cadre du PLUI, avant de pouvoir déposer les permis de construire mais on n’en est pas encore là, même si l’état semble bien disposé à faciliter le maintien de la vie permanente à Saint-Clément. Rappelons que la possibilité d’ouverture à l’urbanisation de cette zone était déjà prévue dans le SCOT. Cette embellie ne doit pas nous faire oublier que le projet initial de logements sociaux, prévu au Moulin Rouge, semble « mis de côté » pour un bon moment. Mais soyons optimistes et regardons le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide… LB

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De l’art… au jardin !

Au salon de l’Habitat et de la Déco de Saint-Clément, j’ai rencontré Arnô Raposo, peintre-sculpteur, charmeur et inspiré, installé à Loix, qui m’a parlé avec enthousiasme d’une association dont il est membre depuis 2014 : M’L’ART. Cette association organise un festival d’Arts Actuels disséminé sur 5 lieux patrimoniaux de Saint-Martin. Il présente le travail de 30 à 50 artistes. Et cette année, ô joie, une dizaine d’artistes seront également présents dans les jardins du Phare des Baleines. L’occasion pour nous de découvrir la richesse et la diversité artistique du festival. « C’est un des plus beau festival d’art contemporain de la région, avec des artistes internationaux présentant des installations et des performances artistiques… » m’explique Arnô. Un tel enthousiasme étant contagieux, j’ai hâte d’y être. Tam-Tam
Festival d’Arts Actuels - les 8, 9 et 10 juin