le logo du journal
photo de clarck devant le journal

Un an déjà !

« Le Grain d’Sel » fête son premier anniversaire. Merci à vous, lecteurs, pour vos commentaires et vos encouragements. Merci aux rédacteurs occasionnels ou récurrents qui se sont lancés dans l’aventure de l’écriture. Merci aux adhérents de l’association éponyme car sans vous, nous ne pourrions pas éditer ce journal. Merci à ceux qui ont acceptés de se prêter au jeu du portrait. Merci à ceux qui répondent au sondage et qui, surtout, laissent leurs commentaires… Le Grain de Sel se positionne en vecteur d’échanges et votre avis sur la vie de tous les jours nous intéresse. Merci au chien Clarke pour son regard sur la vie de ses congénères. Merci aux relecteurs qui corrigent les fautes avant l’envoi à l’imprimerie et merci à ma camarade Michelle pour son formidable travail de mise en page tant sur le journal papier que sur la version web. Pour que l’aventure continue, nous avons besoin de vous tous. La première assemblée générale de l’association « Grain de Sel » se déroulera au mois de mars et nous espérons que d’autres viendront rejoindre les 70 adhérents de la première heure, afin de vivre ensemble cette aventure singulière, mais tellement enrichissante. L.B

picto chien

PAROLE DE CHIEN

Ma visite au Toutoumatic

Ma maîtresse m’a emmené au Toutoumatic. Vous connaissez ? C’est comme une station de lavage, mais pour chien. En entrant, la dame me fait un grand sourire... Je me méfie. Cinq minutes après, je me retrouve dans une baignoire et la douche commence. J’aime pas la douche ! Elle me frotte énergiquement avec du savon en me parlant gentiment. Finalement, c’est plutôt agréable et je savoure. Ma maîtresse participe, mais moins experte, elle me colle du savon dans les yeux. Aie ! Au bout de dix minutes, elles me sanglent et me portent sur une grande table et là j’ai droit à un séchage en règle sous toutes les coutures. Pas désagréable. Une fois terminé, la dame me met du « sent bon » et m’offre une friandise. Ma maîtresse me regarde avec ravissement et me trouve très beau… Si, si, elle le dit : « il est beau, le chien ! ». En sortant, je ne sais pas qui d’elle ou de moi est le plus fier. Une fois à la maison, je lui promets de ne pas me rouler dans le varech et je fonce voir mon amie Ouros pour lui montrer ma nouvelle allure !

picto coquillage

ET À 201… ON FAIT QUOI ?

Depuis le 1er janvier, la règlementation sur la pêche à pied a quelque peu changé. Pour une espèce en particulier, la palourde, la limite ne se fera plus en poids (5 kilos)… mais à l’unité ! Soit 200 pièces maximum. Avis à Pierrot et autres amateurs de la « pêche aux trous ». Alors, un conseil, si vous croisez cet été sur l’estran un pêcheur de palourde concentré et appliqué, ne le dérangez surtout pas, car il est sûrement en train de compter ses précieux coquillages au fur et à mesure qu’il les ramasse. J’imagine déjà les écogardes renversant les paniers sur le sol et recomptant une à une les contrevenantes… Quand on sait que 200 « belles » palourdes peuvent représenter plus de 5 kilos, on peut s’interroger sur l’efficacité de ce nouvel arrêté imaginé par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.L.B

picto pain

AU DELICE RHéTAIS

En 2005, Loïc et Laetitia Martin ont repris la boulangerie familiale des Portes fondée par leurs parents en 1977. Ici, on travaille à l’ancienne, la qualité d’abord. Le pain est fabriqué avec du levain naturel. Certains sont à base de farine de meule (farine broyée « entre deux meules » comme autrefois). Parmi les pains spéciaux, laissez-vous tenter par le Baltique : un pain noir aux céréales. Les viennoiseries sont « fait maison », brioches, chocolatines et croissants, ce qui n’est plus si fréquent chez des boulangers dits « traditionnels » ! Les pâtisseries sont excellentes. Je vous recommande, en toute subjectivité, la tourte portingalaise, le rhétais, la tarte aux fraises, les éclairs au chocolat (avec un choux fait maison et une crème pâtissière), les quichenottes (sorte de chouquettes fourrées à la crème légère… à essayer d’urgence !). Sans oublier les spécialités : le bûcheron et le trousse-chemise. La différence se fait dès que l’on pénètre dans le magasin. On vous accueille avec le sourire en vous appelant par votre nom, signe des vrais commerces de proximité. Qualité de l’accueil et qualité des produits… Difficile de faire mieux ! Un lieu rare dédié à la gourmandise et pour ceux qui ont (encore) le goût des bonnes choses. D’ailleurs, les clients ne s’y trompent pas qui viennent même pour certains de Saint-Clément et d’Ars. Didier

picto fillette avec poubelle

Poubelle ou pas poubelle ?

Dans le projet d’aménagement de la pointe du Phare des Baleines, le Département a fait le choix de ne pas installer de poubelle. Le principe étant que les visiteurs repartent avec leurs déchets. Soit, mais comment peut-on gérer efficacement les déchets générés par certains commerces (glaces, pizzas, gaufres, canettes de boisson) sans mettre un gendarme derrière chaque visiteur ? Les commerçants ont des poubelles, mais le principe de la vente à emporter est justement que les clients… emportent leurs victuailles pour les consommer plus loin et là quid des cartons et autres papiers d’emballage ? Les pistes cyclables direction la pyramide et le canot de sauvetage risquent de devenir des dépotoirs. On observe l’été et les grands week-ends, que les quelques poubelles en bois installées autour des commerces débordent de détritus en tout genre. Si on les supprime, ne risque-t-on pas de retrouver ces ordures disséminées entre le parking et le phare ? Dans toutes les grandes stations touristiques, il y a des poubelles à disposition, ce qui semble être un confort minimum pour les touristes. Pourquoi le site du phare serait-il une exception ? À un moment, il faudra choisir entre la propreté du site, qui est quand même « la vitrine » de Saint-Clément, et quelques économies sur la collecte des déchets. Tam-Tam