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lecteur au camping des baleines

Le permis à points
du vacancier !

Et si l’on organisait un questionnaire obligatoire à remplir à l’entrée du pont par les vacanciers ? Pourquoi pas dix questions d’ordre général comme : a-t-on le droit de marcher sur les dunes ? Peut-on jeter des bouteilles en plastique à la mer ? Le cycliste peut-il rouler sur la route lorsque celle-ci longe une piste cyclable ? Les camping-cars ont-ils l’obligation de rouler à moins de 50 km /heure ? L’automobiliste a-t-il l’obligation (ou l’imprudence) de s’arrêter sur la départementale pour laisser passer un cycliste sortant d’un chemin... ? Sur dix questions, il faudrait huit bonnes réponses pour obtenir le fameux permis à points et circuler sur l’île. Et si l’on poussait le bouchon un peu plus loin en retirant des points à chaque infraction commise ? Ainsi, au bout du compte, le « mauvais » vacancier, ayant perdu tous ses points, serait reconduit au pont sous escorte avec obligation de repasser le permis s’il veut revenir… C’est illégal ? Ah bon, dommage… L.B

picto chien

PAROLE DE CHIEN

Mes trois petits copains

Ils sont hauts comme trois pommes mais me saoulent avec leur énergie débordante. Le plus intrépide, Gun, un Jack Russel qui porte bien son nom. Il n’a peur de rien et fonce en aboyant sur des molosses dix fois plus costauds que lui ! Le plus rustique, Lulu, un Fox à poil dur, très sociable et super cool. Et enfin, le coureur de fond, Django, un métis, qui passe son temps à courir après les poneys, les lapins, les vélos... il n’arrête jamais ! Dès qu’ils me voient, c’est la fête ! Mais j’ai du mal à les suivre. Et oui, je vieillis et mes pattes sont douloureuses. De l’arthrose qu’il dit le « docteur chien ». Il a aussi dit à ma maîtresse que j’étais un peu gros. Du coup, elle culpabilise et m’a mis au régime sec : croquettes allégées et plus de gras de jambon. La déprime ! C’est vrai que j’ai grossi, d’ailleurs lorsque je croise une femelle, j’ai beau rentrer mon ventre et marcher lentement pour cacher mon boitillement, elle me regarde à peine ou alors avec un air apitoyé, la honte ! Et oui, pour la gaudriole, il faut se faire une raison car quand on vieillit, il ne nous reste que les souvenirs...

petit garçon

Les odeurs d’été de mon enfance

Dans les années 50, à cette époque, les enfants étaient chargés de différentes petites tâches comme celle de ramasser, à l’aide d’une vieille poêle ou casserole, les lumas blancs (escargots) collés principalement sur les masserons. Le fait de frotter inévitablement les tiges et les feuilles entraînait une odeur toute particulière. Ces lumas blancs écrasés puis mélangés avec du son, servaient à engraisser les canetons.En été, les tamaris en fleur (plus nombreux qu’aujourd’hui), qui maintenaient les dunes et les bords des « vasais » (vasières), exhalaient leur parfum délicat, et plus fortement encore après une pluie d’orage. En juillet, venait le temps des moissons et des battages avec l’odeur mélangée de paille, de froment et de poussière, accentuée par la chaleur de l’été. Je ne peux oublier une odeur bien caractéristique, celle de la forge rue des Rentiers à l’angle de la rue de la Digue, lorsque le forgeron, protégé par son grand tablier en cuir, posait à l’aide d’une pince, le fer chaud sous le sabot du cheval : une fumée se dégageait ainsi que l’odeur de la corne brûlée. WGI.
La suite dans le prochain numéro… Pour lire (ou relire) la première partie cliquer :

enfant qui s'ennuie

maman… Qu’est-ce qu’on fait ?

Tous les parents ont forcément déjà entendu ce leitmotiv égrainé à l’envie par leurs ados boudeurs. Ces pauvres ados qui s’ennuient et que l’on a arraché, le temps des vacances, à leurs copains et « petite fiancée » en les trainant de force au camping du bord de mer pour des vacances en famille. Ils se moquent des efforts financiers consentis tout au long de l’année pour se payer cette escapade. Les ingrats  ! Ils vous doivent tout et ils se plaignent  ! De toute façon, comme tous les ans, ils vont reformer une bande de copains au bout de deux jours et, du coup, c’est vous qui aurez du mal à savoir ce qu’ils font de leur journée, tout juste pourrez- vous négocier l’heure de rentrer au bercail (minuit, une heure…). Ne trouvez-vous pas incroyable cette faculté des adolescents à passer, en si peu de temps, du spleen le plus profond à l’exaltation suprême ? A moins que cela ne soit que l’expression d’une période que l’on a tous connue et peut-être oubliée : le temps de l’insouciance… Matesi

musiciens

Jazz au Phare et « after » nases

Même si la programmation n’est plus très « jazz », l’affiche est alléchante et fera cette année encore le bonheur des festivaliers. Pour cette édition, il n’y aura pas de concert gratuit dans les bars. Dommage pour l’ambiance mais les organisateurs ont prévu un « village » animé autour d’une grande baraque en bois où se déroulera, entre autre, le fameux « Top On the Green », cet « after » très prisée par les clubbers. Ce concert aux notes « techno » vous bercera d’une heure à trois heures du matin. Réjouissez-vous amis campeurs, Villageois du Gillieux, des Doreaux et de la Mardelle car vous allez pouvoir faire la teuf pendant quatre jours (ou plutôt quatre nuits). En effet, l’évènement aura lieu sur le grand champ situé face au nouveau parking public du Phare. Cela promet quelques « gueules de bois » et des lendemains qui déchantent pour les riverains… Dommage que cette belle initiative soit devenue, au fil des ans, à cause de ce concert d’après spectacle inutile et insupportable, une source de nuisances pour ceux qui subissent. Pourquoi n’installe-t-on pas cet « after » dans la salle polyvalente ? Il parait que c’est trop loin. Ah bon, mais de quoi ? Pourtant il y a un parking au Godinand… L’association « Jazz au Phare » est subventionnée et possède, depuis cette année, le label « Sites en Scène ». Je me demande si les concerts technos d’après spectacle étaient prévus dans le cahier des charges... ? L.B